
Chacune, chacun ira de ses mots, de sa façon à lui ou à elle de témoigner de sa peine et de sa tristesse… Certains évoqueront l’improbable destin, d’autres plus fatalistes encore l’hypothèse inutile d’un dieu rédempteur ou impitoyable. Comme toujours, cette impuissance humaine à changer le cours des choses, cette incompréhension, cette fragilité… Les larmes, les yeux rougis témoignent déjà de la détresse, du désarroi alors que l’immense absence ne se fait pas encore sentir…. Mourir en allant au stade, pour quelques moments d’inattention…. Quelle connerie la vie…